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27 janvier 2026
Le Secrétaire général nomme Hanaa Singer-Hamdy, d’Égypte, au poste de Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali
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20 janvier 2026
INVESTIR DANS L’EAU POUR LA PAIX : UN PROJET TRANSFRONTALIER POUR RENFORCER LA RÉSILIENCE ET LA COHÉSION SOCIALE ENTRE LE MALI, LA MAURITANIE ET LE SÉNÉGAL
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Communiqué de presse
21 novembre 2025
Les enfants du Mali appellent à des budgets sensibles à leurs droits pour continuer à bâtir un Mali plus fort.
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Les objectifs de développement durable au Mali
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Mali:
Histoire
27 janvier 2026
Le Secrétaire général nomme Hanaa Singer-Hamdy, d’Égypte, au poste de Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali
Elle exercera également les fonctions de Coordonnatrice humanitaire.Mme Singer-Hamdy cumule plus de trois décennies d’expérience stratégique de haut niveau dans les domaines du développement, de l’action humanitaire, de la consolidation de la paix et des contextes post-conflit. Elle dispose d’un solide parcours dans la direction d’opérations vastes et complexes et dans la traduction des mandats mondiaux en impacts concrets au niveau des pays. Elle occupait dernièrement le poste de Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Népal depuis 2022, après avoir exercé des fonctions similaires au Sri Lanka de 2018 à 2022. Dans ces missions, elle a dirigé les équipes de pays des Nations Unies en tant que représentante du Secrétaire général pour le développement au niveau national, renforçant les partenariats avec les gouvernements et un large éventail de parties prenantes, et faisant progresser des approches intégrées afin d’accélérer les progrès vers les Objectifs de développement durable.Elle a également occupé des postes de direction au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), notamment en tant que Directrice régionale adjointe associée à Genève et Représentante de pays en Syrie, au Népal, au Kazakhstan et en Azerbaïdjan. À ces fonctions, elle a assuré le leadership stratégique de programmes multisectoriels, développé des partenariats de haut niveau avec les gouvernements et les acteurs internationaux, et piloté des opérations humanitaires et de développement complexes afin d’obtenir des résultats durables pour les populations vulnérables. Son travail a combiné leadership opérationnel, engagement politique et renforcement institutionnel, garantissant des programmes à la fois réactifs en situation d’urgence et porteurs de transformations à long terme. Elle a joué un rôle clé dans la planification de l’accès humanitaire transfrontalier pour atteindre les populations vulnérables durant des périodes d’instabilité accrue en Afghanistan et en Iraq.Mme Singer-Hamdy a également été engagée dans l’enseignement et la recherche en sociologie politique et en relations internationales à l’Université américaine du Caire ainsi qu’à l’Académie Sadate des sciences de gestion, Faculté des sciences politiques de l’Université du Caire, en Égypte. Elle est l’auteure et la co-auteure de deux publications sur le changement social au Moyen-Orient.Elle est titulaire d’un master en sociologie politique et d’une licence en sciences politiques de l’Université américaine du Caire, en Égypte, ainsi que d’un diplôme en « Planification et gestion de projets de développement décentralisé » de l’Université de Bradford, au Royaume-Uni.
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Histoire
06 décembre 2024
Journée Internationale des Personnes Handicapées au Mali : Un Appel à l’Inclusion et à la Reconnaissance
Cette journée, placée sous la présidence du Ministre de la Santé et du Développement Social, a réuni des personnalités de haut rang, des agences des Nations Unies, des ONG et des représentants de la coopération internationale et de la société civile, tous engagés dans la promotion de l’inclusion des personnes handicapées au Mali. Le thème de cette année, "Amplifier le leadership des personnes en situation de handicap pour un avenir inclusif et durable", a été au cœur des discours et des activités. La cérémonie a permis de mettre en lumière les avancées et les défis persistants rencontrés par les personnes handicapées dans le pays. Occasion pour la FEMAPH dans l’intervention de sa présidente de souligner la nécessité d'instituer cette journée comme une célébration officielle, au même titre que d’autres journées internationales, afin de garantir la reconnaissance et les droits des personnes handicapées. Des prestations artistiques, incluant des slams, des sketches et des animations musicales, ont apporté un message puissant sur les difficultés quotidiennes des personnes handicapées. Ces performances ont été l'occasion de dénoncer les discriminations, notamment dans le domaine de l’emploi, et d’appeler à une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des personnes handicapées, telles que l'accès à l'éducation et l'amélioration des infrastructures publiques.La Présidente de la FEMAPH Mme Hatouma Guikiné, a exprimé sa gratitude envers l'engagement des autorités et des partenaires techniques, tout en soulignant la nécessité de mettre en place des politiques inclusives et des infrastructures adaptées. De plus, elle a plaidé pour l'intégration des personnes handicapées dans tous les secteurs de la société, y compris l'éducation et l'emploi. Le Coordonnateur Résident des Agences des Nations Unies au Mali, par intérim, Khassim Diagne a également réaffirmé l'engagement des Nations Unies à promouvoir les droits des personnes handicapées, soulignant le principe fondamental du mouvement mondial des droits des handicapés : « Rien sur nous sans nous ». Il a insisté sur l'importance d’un avenir où les voix des personnes handicapées soient non seulement entendues, mais également valorisées.Dans son discours, le Conseiller Technique le représentant de Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social, a tout d’abord rappelé que le thème de cette année cité plus haut interpelle chacun de nous et vise à promouvoir les droits ainsi que le bien-être des personnes vivant avec un handicap dans toutes les sphères de la société et du développement. En outre, il a mis en avant l’importance de sensibiliser davantage à la situation spécifique de cette population dans tous les aspects de la vie politique, sociale, économique et culturelle.La cérémonie a été clôturée par des artistes de l’Ensemble National Artistique et Culturel des Personnes Handicapées du Mali (ENACPHM), dont la troupe Benso a chanté un morceau interpellant les autorités sur l'urgence d'institutionnaliser cette journée. Des danseurs déficients auditifs ont également offert une performance spectaculaire, mêlant danse et musique, symbolisant la cohésion sociale et l'inclusion. Dans un contexte de plus en plus tourné vers la durabilité et l'inclusivité, le Mali se trouve à un carrefour crucial. La reconnaissance de la Journée Internationale des Personnes Handicapées comme une journée officielle pourrait être un grand pas vers une société véritablement inclusive, où chacun, indépendamment de son handicap, trouve sa place.
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Histoire
13 novembre 2024
Khassim Diagne, de nationalité sénégalaise, est le Coordonnateur résident et Coordonnateur Humanitaire par intérim des Nations Unies au Mali depuis le 1er octobre 2024
en Afrique et ailleurs, notamment dans les domaines de la protection des civils, des opérations de maintien de paix et dans la gestion des crises humanitaires.Avant son rôle actuel au Mali, il a été Sous-secrétaire général des Nations Unies et représentant adjoint par intérim du secrétaire général pour l’Afrique de l'Ouest et le Sahel de février à mai 2024. Dans cette fonction, il a assisté le représentant spécial en conseillant sur la mise en œuvre de la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel et en travaillant étroitement avec des équipes de pays et des organisations régionales et internationales pour renforcer la paix et la stabilité dans la région.De mars 2021 à janvier 2024, M. Diagne a été Sous-secrétaire général et représentant spécial adjoint du secrétaire général pour la protection et les opérations au sein de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO). À ce poste, il a dirigé le pilier "Protection et opérations", supervisant les activités de quatre bureaux extérieurs et de six sections techniques dédiées à la protection des civils, au désarmement, et à la protection des enfants. Il a travaillé en étroite collaboration avec les autorités locales et divers partenaires pour mettre en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité visant à protéger les civils et stabiliser la région.Avant cela, de 2017 à 2021, il a servi en tant que Directeur de l'unité politique pour les affaires humanitaires, les droits de l'homme et le maintien de la paix au Cabinet du Secrétaire général des Nations Unies à New York. Dans ce rôle, il a été un conseiller politique de premier plan, assurant la coordination des activités de son unité et aidant à formuler des rapports stratégiques pour le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale.De janvier 2017 à mars 2017, M. Diagne a occupé les fonctions de Représentant régional pour les Etats Unis et les pays des Caraïbes au HCR à Washington DC. De février 2009 à mai 2011, il a servi comme Représentant le de droit et de diplomatie Fletcher de l’Université Tufts aux Etats-Unis.
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Histoire
30 septembre 2024
50 JOURNALISTES FORMES A L’ECOLE DES NATIONS - UNIES AU MALI
L'objectif était d’expliquer aux journalistes les actions des Nations Unies au Mali, en mettant en lumière la présence des 18 agences, fonds et programmes, leur cartographie au Mali, leurs impacts sur la vie des communautés, ainsi que leurs contributions collectives et synergiques aux priorités nationales de développement durable, à l’action humanitaire et à la consolidation de la paix.Cette initiative visait également à améliorer la qualité des reportages sur les actions de l'ONU au Mali et à favoriser une couverture médiatique plus précise et complète des activités de l'organisation. « VIGILANCE ET PRECISION »Edmond Moukala, Co-lead du Groupe de communication, a invité, lors de l’ouverture de l’atelier, les journalistes à faire preuve de vigilance dans le traitement de l’information et à relayer avec précision les actions du Système des Nations Unies au Mali. M. Moukala n’a pas manqué de saisir cette occasion pour remercier les hommes et femmes des médias du Mali pour leurs efforts dans la quête de l’information. Il a également encouragé les journalistes à tenir compte des réalités de notre continent ainsi que de nos valeurs sociétales et culturelles dans leur travail quotidien.Avec un contenu riche et diversifié, cette formation a couvert plusieurs thèmes importants, notamment : les mandats des agences, fonds et programmes de l’ONU au Mali, le cadre de coopération 2020-2024 avec les autorités maliennes, une présentation du Sommet de l’Avenir qui vient de se tenir à New York débouchant sur un Pacte du futur, les principes mondiaux sur l’intégrité de l’information, une simulation d’une réunion de l’équipe pays des Nations Unies face à une situation de crise (inondations au Mali), ainsi que des présentations spécifiques sur les techniques de journalisme en contexte de crise. « MEILLEURE COLLABORATION »Selon Hamidou Togo, porte-parole des participants, cette formation représente un pas important vers une meilleure collaboration entre les médias et les Nations Unies au Mali. « Grâce à ces connaissances nouvellement acquises, les journalistes sont désormais mieux équipés pour informer le public sur les activités onusiennes, contribuant ainsi à une meilleure compréhension de son rôle au Mali. » « LES JOURNALISTES DOIVENT SE SPECIALISER »Après 3 jours de formation, la cérémonie de clôture a été présidée par M. Mohamed Lemine Salem Mohamed Beiba, Représentant de l’UNFPA Mali. Dans son message, M. le Représentant a salué le Groupe de communication des Nations Unies pour cette initiative qui rapproche davantage l’ONU de ses cibles au Mali. Il a également exhorté les journalistes à faire leur travail dans le respect de la déontologie et de l’éthique journalistique. Il les a invités à se spécialiser dans leurs domaines d’intérêt spécifiques, car dans un monde en constante évolution, seuls les meilleurs se démarquent. La cérémonie a pris fin avec la remise des certificats aux participants.
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Histoire
23 août 2024
Amina Mohammed's Visit to Mali: Empowering Young Women through Skills and Entrepreneurship
in Bamako, Mali. The Centre provides vulnerable young girls and women with skills for income-generating activities which, together with health services and literacy support through UNFPA-supported safe spaces, empowers them and equips them with the skills and knowledge to reach their full potential and contribute to the development of their communities and country. This site visit was held at the conclusion of Ms. Amina J. Mohammed’s 3-days visit to Mali to engage in high-level political discourse with the Malian government as well as galvanize partners and resources around the UN’s work in Mali.During the Deputy Secretary-General’s visit to the Cheick Modibo Diarra centre in Bamako, she had the chance to interact with young girls who were being trained in a range of skills that empowered them to move into the labour market and earn a living. More than 1,000 young girls are trained annually in this training centre, including 125 young girls in the Safe Spaces program, a project supported by UNFPA and the Ministry of Youth and Sports. This initiative offers out-of-school young girls, including those living with disabilities, a safe environment where they can acquire essential skills in sexual and reproductive health, in literacy, and in training in promising professions to ensure their economic empowerment.The Deputy Secretary General, accompanied by the Special Representative of the Secretary General for the United Nations Office for West Africa and the Sahel, Mr. Leonardo Santos Simão, as well as the Resident Coordinator of the United Nations System in Mali, Mr. Alain Noudéhou, was welcomed at the centre by a delegation composed of the Chief of Staff and Technical Counsellor of the Ministry for the Promotion of Women, Family and Children; the Deputy Director of Multilateral Cooperation representing the Minister of Foreign Affairs; a representative of the Ministry of Youth and Sports; the Director of the training centre; and the Officer-in-Charge / Deputy Representative of UNFPA. The centre's director presented the various training courses, ranging from cutting, sewing, and makeup to bakery-pastry making, including henna application, tattooing, event decoration, and the processing of agri-food products. The Deputy Secretary-General observed the girls engage in the various skills-building activities, asked them about their hopes and aspirations, and participated in some activities herself. Some of the young girls proudly explained that they were already selling their creations on social networks, proving their success on the path to female entrepreneurship and community mobilization.Subsequently, Ms. Mohammed met graduates from the training centre, who were financially independent and pursuing diverse careers since their graduation from the centre. Some do the traditional henna and tattoo application, where Ms. Mohammed took part in session by having a design tattooed on her hand. She was also able to admire decorations created by young girls who graduated in event decorations. She met with graduates from the agri-food training who presented their processed products, such as natural juices, dried mangoes, and ginger powders using local products. The graduates demonstrated their ease with using technology to advance their career aspirations; for example, one of the graduates is a rising TikTok star who uses the platform to sell her cakes and pastries. Before the Deputy Secretary-General departed from the Cheick Modibo Diarra centre, she addressed the young women and girls directly. She spoke to them of the importance of pursuing their hopes and dreams and emphasized that their empowerment was the pathway to the development of the entire nation. On that inspirational note, the Deputy Secretary-General, Ms. Amina J Mohammed, concluded her visit to Mali.
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Communiqué de presse
20 janvier 2026
INVESTIR DANS L’EAU POUR LA PAIX : UN PROJET TRANSFRONTALIER POUR RENFORCER LA RÉSILIENCE ET LA COHÉSION SOCIALE ENTRE LE MALI, LA MAURITANIE ET LE SÉNÉGAL
Cette initiative vise à faire de la gestion durable de l’eau un levier stratégique de coopération, de paix et de résilience climatique dans les zones frontalières des trois pays. Financée par le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF) à hauteur de 7 millions de dollars américains, soit environ 280 millions MRU et 4 milliards de FCFA – Cette initiative sera mise en œuvre sur une période de 24 mois, conjointement par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Le projet cible les zones frontalières exposées à des vulnérabilités multidimensionnelles liées au changement climatique et à la raréfaction des ressources en eau, dans les régions suivantes : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi (Mauritanie), Kayes et Nioro (Mali), ainsi que Tambacounda, Matam et Kédougou (Sénégal).Le projet bénéficiera directement à plus de 151 000 personnes, entres autres des femmes, des enfants, des jeunes et des populations transhumantes et indirectement à plus de 535 000 personnes vivant dans les zones frontalières des trois pays. Les interventions prévues, au cours de la mise en œuvre du projet, incluent la construction et la réhabilitation d’infrastructures hydrauliques résilientes, le renforcement des mécanismes communautaires de prévention et de gestion des conflits liés à l’accès à l’eau, ainsi que la mise en place et le renforcement de systèmes d’alerte précoce afin d’anticiper les chocs climatiques.« En plaçant l’eau au cœur de leur stratégie de prévention des conflits et d’adaptation au changement climatique, la Mauritanie, le Mali et le Sénégal envoient un signal fort à la région. En investissant dans une gestion concertée et inclusive de l’eau, ce projet contribue à transformer une ressource vitale, souvent source de tensions, en un vecteur de dialogue, de coopération et de paix durable dans les espaces frontaliers du Sahel », déclare Madame Lila Pieters Yahia, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies en Mauritanie.Dans un contexte marqué par la pression démographique et l’intensification des aléas climatiques, les zones frontalières du Sahel sont confrontées à des risques accrus de conflits entre communautés sédentaires et mobiles. En mobilisant l’eau comme point d’entrée stratégique, le projet vise à renforcer la coexistence pacifique, à promouvoir des cadres de dialogue inclusifs et à favoriser une gouvernance partagée des ressources naturelles, avec une attention particulière portée à la participation des femmes, des enfants et des jeunes. Fruit d’un large processus de consultation approfondi et participatif mené dans les trois pays, le projet s’appuie sur l’engagement des autorités nationales et locales, de la société civile, y compris les organisations de femmes, d’enfants et de jeunes, ainsi que des acteurs régionaux. Sa mise en œuvre débutera par des consultations communautaires ciblées afin d’affiner les priorités locales, en étroite synergie avec les autorités nationales et locales, les organisations communautaires et les acteurs régionaux, notamment l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), afin de garantir la durabilité des résultats et la cohérence avec les cadres régionaux existants. Contacts presse :Henrielle Djinsu Mondjo, Chargée de la Communication PBF Mali, henrielle.djinsu.mondjo@undp.org, +223 74 37 21 11Kissima Sylla, Coordonnateur ai. du PBF Mali, kissima.sylla@undp.org, +223 82 62 41 69
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Communiqué de presse
21 novembre 2025
Les enfants du Mali appellent à des budgets sensibles à leurs droits pour continuer à bâtir un Mali plus fort.
Dans une note de plaidoyer présentée aujourd’hui, les enfants rappellent qu’ils représentent plus de la moitié de la population malienne et qu’ils rêvent d’un pays où chaque fille et chaque garçon est en sécurité, protégé contre la violence, bien nourri, scolarisé et en mesure de réaliser son plein potentiel.« Nous voulons un Mali où chaque enfant — fille ou garçon, riche ou pauvre, avec ou sans handicap, en ville ou en village — est protégé contre la violence, le mariage précoce et le travail des enfants », a déclaré la représentante de la présidente du Parlement des Enfants, Rokia, lors de la cérémonie officielle. « Un Mali où nous pouvons tous aller à l’école, apprendre, jouer et grandir en paix. Un Mali où nous sommes bien nourris et en bonne santé. » Les enfants ont présenté et remis la note de plaidoyer à Madame le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, marquant un moment fort de leur engagement en faveur de leurs droits. Cet acte symbolique illustre leur volonté de participer activement aux décisions qui les concernent et de faire entendre leur voix.« Au plan national, le thème retenu est planification et budgétisation sensibles aux droits de l’enfant. Pour rappel encore, cette budgétisation a déjà commencé et figure dans les recommandations ressorties des états généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille », a rappelé le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Madame DIARRA Djénéba SANOGO. « Ce thème est d’une importance capitale car il s’agit de mettre en lumière l’intérêt de planifier en tenant compte des droits de l’enfant, à travers une analyse et une évaluation des dépenses et de l’impact de chaque politique et chaque programme. Il s’agirait également par cette approche de veiller à ce que des ressources suffisantes et équitables soient allouées pour que les services garantissent la survie, l’éducation, la protection et la participation des enfants. »Les enfants soulignent plusieurs avancées importantes : la gratuité des soins primaires pour les enfants de moins de cinq ans, l’éducation fondamentale gratuite et obligatoire, l’augmentation des dépenses publiques en éducation jusqu’à 20 % conformément à la Déclaration d’Abuja, la réduction des mariages précoces ainsi que la création d’institutions dédiées à la protection et à la participation de l’enfant. Toutefois, ils rappellent que les ressources restent largement insuffisantes pour répondre aux besoins réels des enfants.Par ailleurs, des enfants à travers le Mali ont renforcé leurs capacités de plaidoyer en faveur d’une planification et d’une budgétisation sensibles à leurs droits. Dans le cadre de la Journée mondiale de l’enfance (JME), des activités seront organisées dans plusieurs régions afin de partager la note avec les autorités locales et de poursuivre le dialogue sur la planification et la budgétisation favorables aux droits de l’enfant.Aujourd’hui encore, chaque heure, cinq enfants de moins de cinq ans meurent de maladies évitables. Plus de 4,27 millions d’enfants — soit 35,6 % — n’ont pas accès à trois besoins essentiels. Le budget national consacre moins de 1 % au Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, seulement 4,73 % à la santé (loin des 15 % recommandés) et moins de 1 % à la nutrition (minimum recommandé : 3 %).« Le thème national de cette année, planification et budgétisation sensibles aux droits de l’enfant, nous offre l’occasion d’examiner les mesures adoptées, d’évaluer les défis rencontrés et de tirer les enseignements utiles en vue d’une meilleure planification et d’une budgétisation plus favorable aux enfants », a rappelé le Représentant de l’UNICEF au Mali, Monsieur Pierre Ngom. « Ce choix est motivé par un contexte national marqué par une crise multidimensionnelle — sécuritaire, sanitaire, scolaire et alimentaire — ainsi que par les effets du changement climatique. Ces facteurs accentuent la vulnérabilité des enfants et exigent un investissement renforcé pour garantir leurs droits. »Face à ces défis, les enfants plaident pour une augmentation significative des budgets alloués à la santé, à l’éducation et à la protection sociale, ainsi que pour un renforcement de leur participation aux processus de planification et de budgétisation. Un budget véritablement sensible aux droits de l’enfant est indispensable pour réduire la mortalité infantile, garantir une éducation inclusive et de qualité et protéger chaque enfant contre les violences et les abus.L’UNICEF continuera à soutenir les enfants et les efforts du Gouvernement pour promouvoir des budgets sensibles à leurs droits, grâce à l’appui de ses partenaires.Note aux rédactionsCélébrant l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant la Journée mondiale de l’enfance, célébrée chaque année le 20 novembre, est pour l’UNICEF une journée mondiale d’action pour les enfants, par les enfants. Partout dans le monde, les enfants se mobilisent et parlent de leur vie, de leurs espoirs et de leurs droits. Les enfants et les jeunes sont de puissants agents du changement. Ils apportent de nouvelles idées et perspectives qui peuvent contribuer à façonner un monde meilleur pour toutes et tous. Soutenons-les en relayant leurs messages. Ensemble, nous pouvons faire la différence.Découvrez le message du jeune malien Youssouf en faveur des droits de l’enfant : [Lien à la vidéo]À propos de l’UNICEF L’UNICEF, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, œuvre à la protection des droits de chaque enfant, où qu’il soit, en particulier ceux des plus défavorisés et des plus difficiles à atteindre. Dans plus de 190 pays et territoires, nous mettons tout en œuvre pour aider les enfants à vivre, à s’épanouir et à réaliser leur potentiel. Pour en savoir davantage sur l’UNICEF Mali et son action, veuillez consulter le site : https://www.unicef.org/mali/. Suivez l’UNICEF Mali sur X (Twitter), Facebook, Instagram et YouTube. Pour plus d’informations, veuillez contacter : Stephanie Joy Raison | UNICEF Mali | +223 75 99 93 11| sraison@unicef.org
Fatou Diagne | UNICEF Mali | +223 71 17 03 55 | fdiagne@unicef.org
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Communiqué de presse
22 avril 2024
Au Mali, plus de la moitié des 7,1 millions de personnes ayant besoin d'aide humanitaire en 2024 sont des enfants - UNICEF.
BAMAKO, 19 avril 2024 - On estime que 7,1 millions de personnes ont besoin d'assistance humanitaire au Mali cette année, dont 54% sont des enfants, selon le Plan de Besoins Humanitaires et de Réponse (HNRP) de 2024. Ces enfants risquent d'être privés de services essentiels tels que les soins de santé, l'éducation, l'eau potable et des services de protection appropriés. Face à de nouveaux défis opérationnels et programmatiques, l'UNICEF, en soutien au gouvernement du Mali, renforce sa présence sur le terrain en se concentrant sur la continuité des services sociaux de base dans les zones fragiles, tout en investissant dans les systèmes nationaux et locaux. L'UNICEF lance un appel de 133,5 millions de dollars pour répondre aux besoins humanitaires des enfants et des femmes au Mali en 2024. « Suivant les enjeux sécuritaires dans le monde et les défis à relever dans le secteur humanitaire, il paraît impérieux d'intervenir pour apporter une aide aux enfants les plus vulnérables. Il est de notre responsabilité collective de répondre à cet appel à l'aide et de soutenir les efforts humanitaires pour fournir une assistance vitale à ceux qui en ont le plus besoin. Cela implique non seulement de fournir des ressources financières et matérielles, mais aussi de travailler à la prévention des conflits et à la construction de sociétés plus résilientes et inclusives, » a déclaré le Médecin Col. Diawara Assa Badiallo Touré, Ministre de la Santé et du Développement Social.« Au Mali, plus de 50% des personnes ayant besoin d'aide humanitaire sont des enfants », a déclaré Pierre Ngom, représentant de l'UNICEF au Mali, faisant une mise à jour au groupe des donateurs humanitaires sur l'appel humanitaire de l'UNICEF au Mali en 2024. « Travailler avec le gouvernement et les communautés pour leur fournir des services d'éducation, de santé et de protection adéquats est la bonne chose à faire, malgré le contexte difficile. Il est temps d'agir maintenant. » Le Mali est confronté aux conflits et à la violence armée, caractérisés par des attaques contre les civils dans les régions du nord et du centre. En 2022, 1 024 violations graves contre les enfants ont été signalées par le Secrétaire général des Nations Unies. Le nombre d'événements violents au Mali enregistrés par le projet de localisation et de données sur les conflits armés (ACLED) continue de croître, passant de 1 267 en 2020 à 2 228 en 2023, soit une augmentation de 76% sur trois ans. Au moins un demi-million d'enfants en âge scolaire n'ont pas accès à l'éducation car plus de 1 700 écoles ont été fermées en raison de l'insécurité, principalement dans le nord et le centre du Mali. Cela a privé plus d'un demi-million (522 000) d'enfants d'accès à l'apprentissage et a affecté plus de 10 000 (10 400) enseignants, en février 2024. Les pertes d'apprentissage importantes pourraient être irréversibles sans offrir rapidement des opportunités et des alternatives d'apprentissage. L'absence à l'école expose les enfants à un risque accru d'être contraints à des mécanismes d'adaptation négatifs tels que le travail des enfants, le mariage précoce ou d'autres formes d'exploitation. Le Mali reste très exposé aux impacts négatifs du changement climatique, selon l'indice de risque climatique pour les enfants. Le changement climatique a rendu les catastrophes naturelles plus fréquentes, intenses et difficiles à surmonter. On estime que 3,2 millions de personnes, dont 1,7 million d'enfants, manquent d'accès à l'eau potable et aux installations sanitaires. Les effets combinés du conflit et des crises climatiques ont conduit à une crise humanitaire majeure qui a touché de manière disproportionnée les enfants au Mali. Les risques liés au climat, les crises politiques et socio-économiques persistantes (exacerbées par l'inflation des prix de certains produits alimentaires), les épidémies, l'insécurité et les déplacements internes affectent simultanément les personnes les plus vulnérables. Sans aide, 2,5 millions d'enfants âgés de 0 à 59 mois risquent de souffrir de malnutrition aiguë cette année, et on estime que 268 000 enfants seront confrontés à une malnutrition sévère. Le pays est confronté à un large éventail d'épidémies. En 2023, il y a eu 352 cas de rougeole signalés dans 43% des districts sanitaires (32/75). Jusqu'à présent cette année, il y a eu 40 cas confirmés de rougeole, ce qui est supérieur aux 26 cas signalés durant la même période l'année dernière. La réponse à la crise humanitaire au Mali reste largement sous-financée, comme en témoignent les écarts de financement pour le Plan de Réponse Humanitaire et l'Action Humanitaire pour les Enfants en 2023 qui étaient respectivement de 70% et 64%. « Un financement flexible, mutualisé et pluriannuel est l'un des meilleurs moyens d'avoir un impact positif sur la vie des enfants, en facilitant une réponse plus rapide, plus agile et plus rentable. Cela permet à l'UNICEF d'atteindre les communautés les plus vulnérables de manière opportune et efficace », déclare Pierre Ngom. Pour assurer une coordination adéquate de la réponse humanitaire et une répartition claire des responsabilités aux niveaux national et décentralisé, l'approche par cluster a été introduite en 2005 dans le contexte plus large de la réforme humanitaire. L'UNICEF au Mali sert d'agence principale pour trois clusters : WASH, Nutrition et Éducation (co-dirigé avec Save the Children), et le sous-cluster de Protection.****************************************************************************************À propos de l’UNICEFL’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, afin de construire un monde meilleur pour tous. Pour en savoir davantage sur l’UNICEF MALI et son action : https://www.unicef.org/mali/ Suivez-nous sur Twitter, Facebook, Instagram et YouTubePour plus d’informations, veuillez contacter :Fatou Diagne, UNICEF Mali, fdiagne@unicef.org
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Communiqué de presse
28 mars 2024
La cheffe de la protection du HCR insiste sur la nécessité d'un soutien immédiat au Sahel pour éviter l'aggravation de la crise
BAMAKO – La responsable de la protection du HCR, l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a salué la décision du Mali et de ses voisins de garder leurs frontières ouvertes aux personnes fuyant le danger et de défendre ainsi les principes de l'asile dans une région fragilisée. Le Mali est l'un des nombreux pays à offrir un lieu sûr à plus de 1,1 million de réfugiés et de demandeurs d'asile qui ont franchi les frontières internationales pour échapper à la guerre, aux persécutions et à d'autres situations de violence généralisée au Sahel et dans d'autres parties de l'Afrique.A l'issue d'une visite d'une semaine au Mali et au Togo à la fin de la semaine dernière, Ruvendrini Menikdiwela, Haut Commissaire assistante du HCR pour la protection, a salué l'approche généreuse du Mali à l'égard des réfugiés. En effet, le pays maintient ses frontières ouvertes et leur offre, une fois enregistrés, les mêmes droits que les Maliens, y compris l'accès aux services tels que les soins de santé et l'éducation. Ruvendrini Menikdiwela attire toutefois l'attention sur le fait que ce type de mesures courageuses risque de devenir de plus en plus rare en l'absence d'un soutien international immédiat et durable. Le Mali et d'autres pays du Sahel sont soumis à des pressions « alarmantes » en raison des déplacements forcés et ont besoin d'un soutien accru et immédiat pour éviter une crise humanitaire plus grave encore, selon la cheffe de la protection du HCR.« La situation au Mali et dans les pays voisins, dont la plupart sont confrontés à leurs propres crises de déplacement forcé, est très préoccupante », indique Ruvendrini Menikdiwela. « Nous devons agir dès à présent pour assurer la sécurité et le bien-être des personnes déracinées, et protéger leurs droits et leur dignité en ces temps difficiles. » ...Lire la suite sur: https://www.unhcr.org/fr/actualites/communiques-de-presse/la-cheffe-de-la-protection-du-hcr-insiste-sur-la-necessite-dun
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Communiqué de presse
15 septembre 2023
Initiative Spotlight au Mali : Des résultats tangibles après 4 ans d’engagement pour la lutte contre les violences à l’égard des femmes et des filles
Sous la présidence de Madame COULIBALY Mariam MAIGA, Ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, l'événement a réuni des membres du Gouvernement, le Chargé d’Affaires de l'Union Européenne au Mali, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, les chefs d’agences du SNU impliqués dans le mise en œuvre du Programme, des Représentants des Organisations de la Société Civile et des associations de femmes et de jeunes engagées dans la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG).
« La société civile reste et demeure l'acteur central de l'initiative Spotlight au Mali, en Afrique et dans le monde. Nous restons engagés auprès des populations à la base et croyons en une société malienne sans violence et égalitaire entre les femmes et les hommes » a mentionné le Président du Groupe National de référence de la Société Civile, Monsieur Kassoum Coulibaly.
Depuis son lancement au Mali, le 5 décembre 2019, l’Initiative Spotlight a enregistré des résultats significatifs et encourageants dans la lutte contre les VBG, contribuant ainsi à créer un environnement plus sûr et plus inclusif pour les femmes et les filles. Parmi les réalisations sont relevées :
La prise en compte de la partie répressive des Violences Basées sur le Genre (VBG) dans le code pénal en cours de révision à travers des actions de plaidoyer conduites par le programme Initiative Spotlight ;
La sensibilisation de 1 074 140 hommes, 1 215 074 femmes, 728 312 garçons et 931 612 filles afin de promouvoir des normes sociales positives ;
Le renforcement des capacités techniques des acteurs institutionnels (Services techniques des Ministères, et les Collectivités) en matière de réduction et d’élimination des VBG, les violences faites aux femmes et filles et de la promotion des droits à la santé reproductive ;
La pérennisation du partenariat tripartite entre les leaders religieux, les leaders traditionnels, et les organisations de la société civile, en faveur du changement de normes sociales discriminatoires liées au genre ;
La redynamisation et la mise en place de plus de 1045 réseaux communautaires, dont les clubs de mères, de maris et futurs maris, d’élèves et espaces sûrs ;
Plus de 10 nouveaux Guichets Uniques appelés One Stop Center ont été mis en place et sont fonctionnels, ayant jusqu’à présent pris en charge plus de 5184 survivantes de VBG. L’approche est en cours d’institutionnalisation avec une stratégie nationale de durabilité ;
La réduction des cas de Mutilations Génitales Féminines (MGF) et de Mariages d'Enfants (ME) dans les zones d'intervention du programme.
La mise en place d’un mécanisme de collecte de données nationales sur les VBG, "VBG Kunafoni", pour la capitalisation des données nationales ;
La production et la diffusion de la série télévisuelle sur les VBG « Danse Inlassable ». Ladite série, qui aborde de manière approfondie les problématiques liées aux VBG, a suscité un vif intérêt auprès du public, ce qui s'est traduit par un nombre impressionnant de vues. En effet, plus de 9 000 000 de personnes touchées sur trois chaines TV (ORTM, Africable et Renouveau TV) et YouTube par la diffusion de la série TV sur les VBG « Danse inlassable » lien : https://www.youtube.com/channel/UCRgbTdLVvKOZthaEzsDDeMg.
«L’un des objectifs du programme Initiative Spotlight au Mali a été précisément de contribuer à attirer davantage l’attention de l’ensemble de la société malienne et des pouvoirs publics sur le phénomène des violences faites aux femmes et aux filles et en faire une priorité de réduire et éliminer ces pratiques pour atteindre l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, en accord avec les objectifs du développement durable à l’horizon 2030.
Au titre des résultats enregistrés, l’Initiative Spotlight au Mali a contribué à l’accélération de l’atteinte des Objectifs de Développement Durable 1, 3, 4, 8, 16, 17 et particulièrement 5 (égalité entre les sexes), et aussi ceux du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) (2019-2023), ainsi que du Cadre de coopération entre le gouvernent et les Nations Unies (UNSDCF 2020–2024).», a affirmé le Coordonnateur Humanitaire et Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Mali, Monsieur Alain Noudéhou.
L'Initiative Spotlight est un partenariat mondial pluriannuel entre l'Union européenne et les Nations Unies visant à éliminer les violences à l'égard des femmes et des filles dans le monde. Au Mali, elle collabore étroitement avec le Gouvernement malien, la société civile et d'autres partenaires pour mettre fin à la violence basée sur le genre et promouvoir l'autonomisation des femmes et des filles.
Le Mali a été l'un des huit pays africains bénéficiaires de l'Initiative Spotlight, recevant un investissement de 17.766.097.067 FCFA avec 15 415 328 743 FCFA) de l’UE et 2 350 768 324 CFA comme contribution des agences des Nations Unies (ONU Femmes, PNUD, HCR, UNICEF et UNFPA) qui prennent part à l’initiative.
«L'Union européenne est convaincue d'une chose fondamentale : la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles est l'affaire de chacun et de chacune d'entre nous. Et c’est en tant qu’homme que je me dois de rappeler que : On ne peut ignorer ou discriminer la moitié de l’Humanité ! La poursuite de cette lutte est essentielle pour bâtir une société prospère et égalitaire. Nous croyons fermement que le développement durable ne peut être réalisé que lorsque hommes et femmes bénéficient des mêmes droits et de la même considération. », a déclaré Monsieur Pascal PERENNEC, Chargé d’Affaires de l’Union européenne au Mali.
Pour sa part, la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr. COULIBALY Mariam MAIGA a réitéré la disponibilité et l’engagement du Gouvernement du Mali à continuer d’œuvrer pour l’élimination des violences à l’égard des femmes et des filles: « L’initiative Spotlight 1.0 qui prend ainsi fin au Mali a été un réel catalyseur pour le réveil des consciences des populations surtout dans le domaine des violences basées sur le genre. Il est aujourd’hui important de capitaliser les résultats et de les mettre à l’échelle dans le reste du pays par l’élaboration d’une seconde phase. »
Les interventions du programme Initiative Spotlight ont ciblé les localités suivantes : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, San, Nara, Kita, Bougouni, Koutiala et le District de Bamako.
A propos de l’Initiative Spotlight
L'Initiative Spotlight au Mali caractérisée par des approches novatrices, s’est articulée autour de six (6) piliers :
L’amélioration de l’environnement législatif et politique pour qu’il soit conforme aux conventions internationales ;
Le renforcement des capacités des institutions nationales en matière d’application de la loi et de planification stratégique visant à mieux intégrer l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles ;
La promotion des normes et valeurs sociales protectrices des femmes et des filles contre les violences ;
La disponibilité et l’accès aux services de qualité pour une prise en charge holistique et équitable à l’endroit des survivantes, avec une attention particulière portée sur les besoins spécifiques des groupes exposés à des formes de discrimination ;
La disponibilité de données statistiques quantitatives et qualitatives actualisées dans le cadre de l’élaboration des lois et la mise en œuvre des politiques, des stratégies et des programmes ;
Le renforcement des organisations de défense des droits des femmes en vue d’influencer les politiques et pratiques visant l’élimination des VBG.
Contacts pour plus d'informations et demandes d'entrevues :
Marianne Mara Foulah, Chargée de programme : marianne.mara.foulah@undp.org
Sorofing TRAORE, point focal communication : sorofing.traore@undp.org;
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