Légende: Boubacar — un enfant déplacé de 12 ans originaire du village de Fatakara — sous l’une des tentes servant d’Espaces Temporaires d’Apprentissage à Goundam. Ces tentes ont été installées par l’UNICEF grâce aux fonds d’ECW, avec l’appui du consortium, du HCR et de l’ONG locale Association malienne pour la Survie au Sahel.
Loin de chez eux, les enfants déplacés à Goundam, comme Boubacar, trouvent un espace sûr pour apprendre, se reconstruire et rêver de nouveau.
Sur le site de déplacés de Goundam, près de Tombouctou, dans le nord du Mali, des familles reconstruisent leur vie loin des maisons qu’elles ont dû fuir à cause de l’insécurité. Des tentes attirent le regard : ce sont les Espaces temporaires d’apprentissage installés par l’Académie d’Enseignement de Tombouctou.
Légende: Hawa Cissé, enseignante communautaire bénévole formée par l’UNICEF au soutien psychosocial, se tient ici aux côtés de Boubacar — un enfant déplacé de 12 ans originaire du village de Fatakara — sous l’une des tentes servant d’Espaces Temporaires d’Apprentissage à Goundam. Ces tentes ont été installées par l’UNICEF grâce aux fonds d’ECW, avec l’appui du consortium, du HCR et de l’ONG locale Association malienne pour la Survie au Sahel.
Boubacar, 12 ans, y a retrouvé sa place d’élève. Comme lui, de nombreux enfants du site ont vu leur scolarité interrompue. « Dans cet espace, nous ne faisons pas que donner des leçons. Nous aidons les enfants à se reconstruire », explique Hawa Cissé, l’enseignante de Boubacar. Elle est bénévole communautaire et formée par l’UNICEF au soutien psychosocial.
Construites par l’UNICEF avec ses partenaires du Haut-Commissariat aux Réfugiés et de l’ONG Association malienne pour la survie au Sahel, avec le financement d’Education Cannot Wait, ces tentes redonnent un cadre aux enfants. Grâce aux efforts conjoints, la fréquentation scolaire a dépassé les 50 % cette année, une amélioration remarquable par rapport aux années précédentes, dans les établissements sous la responsabilité du Centre d’Animation Pédagogique de Tombouctou.
L’appui ne s’arrête pas à l’éducation : des transferts monétaires ont permis d’alléger les difficultés quotidiennes. Libéré de certaines inquiétudes, Boubacar peut se concentrer sur l’essentiel : apprendre. « J’ai compris que la crise ne peut pas voler tous mes rêves », confie-t-il.
Au-delà de l’urgence, ces actions contribuent à préserver l’avenir, en permettant à des enfants comme Boubacar de continuer à apprendre, malgré le déplacement, et d’envisager un futur plus stable.
Fatou Diagne
Entités des Nations Unies impliquées dans cette initiative
HCR
Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés